Cartographie d’humidité : les mesures et leurs limites
Référence sèche, maillage et recoupements : comprendre ce que la cartographie d’humidité indique et ce qu’elle ne permet pas de démontrer seule.
Vidéo pédagogique du cabinet. La mention « sous 48 heures » dans les films présente un objectif de remise du R.I.P. : le délai de chaque mission est confirmé avec la gestion. Les délais sont confirmés avec la gestion pour chaque mission. Les conclusions reposent sur les éléments observés ; les réserves et les limites sont documentées dans le R.I.P.
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Une auréole au bas d'un mur.
Mais l'humidité ne s'arrête pas à ce que l'œil voit.
GSB Investigations, cabinet d'enquête technique.
Un geste de l'enquête, expliqué : la cartographie d'humidité.
Pour savoir où l'humidité se concentre
l'œil ne suffit pas : on mesure le support, point par point.
D'abord, on pose la sonde sur une zone saine, du même matériau.
Cette valeur de référence servira d'étalon.
Puis on quadrille la paroi : un point tous les vingt à cinquante centimètres.
Chaque valeur est notée, et comparée à la référence.
Les valeurs dessinent la zone humide, bien au-delà de l'auréole.
Là où elles culminent, on vérifie qu'aucun métal ne fausse la lecture.
Ce qu'elle prouve : une humidité anormale
chiffrée, présente le jour de l'intervention.
Et la zone où elle se concentre.
Ce qu'elle ne prouve pas : une fuite active, à elle seule.
Ni d'où vient l'eau.
Elle oriente ; d'autres gestes prouvent.
Et ensuite ?
La zone de concentration oriente l'enquête :
on éprouve les réseaux qui la traversent, et une mesure à cœur vient le vérifier.
Dans le Rapport d'Investigation Probatoire, la méthode et les valeurs sont écrites :
un maillage régulier, et des relevés de soixante à quatre-vingt-dix pour cent.
GSB Investigations.
Gage de performance, source de précision, bâtisseurs de quiétude.
Le premier pas,
c’est un échange.
Une situation à comprendre, un dossier à nous confier.
Nous prenons le temps de cadrer la mission avec vous.
